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  • Sig Sauer fait le buzz sur les réseaux avec son clip perdu

    C’est dans les jardins de l’Hôtel DuPeyrou construit au 18 e siècle à Neuchâtel que Sig Saurer nous avait donné rendez-vous.

    Dans une ambiance détendue, ce sympathique jeune père est revenu pour nous sur les épisodes qui ont marqué sa vie!

    Né en Afrique au Gabon d’une mère Haïtienne, Patrick passera une petite partie de son enfance du côté de Montpelier en France, avant de poser ses valises à Neuchâtel en suisse romande à l’âge de 10 ans.

    Le déclic lui est venu lorsqu’il découvrit l’album de la compilation de rap français regroupant des chansons inspirées du scénario du film “La Haine” sorti en 1995 . Il comprit alors que le rap était pour lui comme une évidence.

    Si pour lui le rap est l’un de ses sujets de prédilection, il en va de pair avec celui de trouver le bonheur, et le partager avec les siens.

    Oui mais alors, ou à votre avis Sig Sauer puise t-il son inspiration afin de prendre autant de hauteur sans devoir user d’hélices ni de réacteur?! On vous laisse le deviner….

    Pour Sig Sauer, tout le monde a sa chance dans le rap français, il y a notamment selon lui plein d’artistes suisses talentueux.

    “Je trouve un peu dommage que dans les festivals on trouve toujours un peu les mêmes groupes, plus d’ouverture serait la bienvenue au niveau du choix des artistes qui prodiguent la discipline rap, celui qui est un plus street”.

    Face à l’actualité qui alimente un climat de peur, il aurait envie de dire aux gens, “Profitons, car nous ne savons pas de quoi sera fait demain”.

    C’est à l’écoute des 13 différents morceaux de son album , qu’il s’est rendu compte que le mot rêve revenait tout le temps. Le titre était là:”Dreamer.” ; https://www.youtube.com/watch?v=ecwXqv-YW1s&feature=youtu.be

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  • Zilla

    De Disiz, Diam's, Sinik et Ol Kainry à PNL ou Niska, l'Essonne a toujours eu une place un peu étrange dans le rap français, entre respect des artistes voisins et absence de reconnaissance du public. A l’heure où la nouvelle génération prend ses marques, retour sur le cas d'un département pas comme les autres.

    En Ile-de-France, pratiquement chaque département a eu son groupe historique, en général considéré comme des pionniers à différentes échelles : Expression Direkt pour les Yvelines, Les Sages Poètes de la rue dans les Hauts-de-Seine, et bien sûr NTM pour la Seine-Saint-Denis, EJM puis la Mafia K’1fry dans le Val de Marne, Le Ministère A.M.E.R pour le Val d’Oise, etc. L’Essonne est souvent, à tort, considéré comme en retard ou pire, carrément absent des premiers pas du rap français. Pourtant, ce n’est pas parce que les groupes historiques n’ont pas connu une exposition comparable aux autres qu’ils n’existaient pas. Durant cette première période, on peut quand même noter l’émergence, discrète certes, des Grignois de Code 147Respectés et reconnus, ils comptent d’ailleurs quelques combinaisons avec des têtes d’affiche voisines, mais cela ne suffira pas à leur faire dépasser une notoriété locale.Elle se différencie des autres artiste  

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  • A L'INSTINCT album sorti le 09 Mars 2018

    Naps,

     de son vrai prénom Nabil, jeune rappeur marseillais et qui a déjà 15 ans de Rap et de sons derrière lui, il explique que l’idée lui est venue tout à coup lorsqu’il remarque son frère choisit un texte de Rap pour rédiger un texte de français pour une poésie. Alors Naps s’est mis à écrire ses propres textes très vite et très tôt.

     

    France 3 lui a consacré un sujet dans son journal :

    Il explique que A L'INSTINCT est une manière pour eux dans les quartiers de dire « ça c’est du bon ». ‘Par exemple lui c'est un gros joueur de football, il a de la frappe, eh bien c'est le p A L'INSTINCT de football’

    Naps prend plaisir d’être connu, pour son prochain album il espère dire moins de gros mots et véhiculer de meilleurs messages.

    Son prochain album devrait sortir le 9mars 

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  • guizmo

    Sans featuring et avec le talent qui lui est propre, Guizmo nous invite dans son monde. Et c’est avec plaisir que la Sélection Rap pousse la porte de cet univers à part. Live & direct pendant une heure, c’est Guiz La Banquise sur Mouv'.

    En ces temps de punchlines répétitives et d’invitations à consommer de l’alcool fort dans les carrés VIP des boites de nuit, il est toujours agréable de recevoir des lyricistes agréés, des raconteurs d’histoires comme Guizmo. Car même si les disques de ce rappeur narrateur sont souvent aussi sombres que l’avenir des Rohingyas, ils sont remplis d’images percutantes, de métaphores sauvages et de sentiments bruts, ceux d’un artiste déchiré par ses démons mais doté d’une plume qui taille au plus près de l’os. Bref, on l’aura compris, la sortie récente de son nouvel album Amicalement Vôtre a été une des bonnes surprises de cette fin d’année.

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  • interview teuchiland

    Créateur de Teuchiland, Kerim rappe à l’Argonne depuis une dizaine d’années. Aujourd’hui, il tourne un documentaire. De la provocation à la raison.

    Il en rêvait. « J'ai toujours voulu faire un film. » Au pied des tours de l'Argonne, la caméra fascine. Attire et rejette. La trentaine, crâne rasé, survêtement Sergio Tacchini, Kerim a appris à s'en servir. Devant, derrière, mieux qu'un micro, presqu'une arme de poing. Depuis six ans, le rappeur de Teuchiland fait le tour de France des cités, porte la voix d'une jeunesse qui pose ses punchlines balbutiantes sur le son craché d'un téléphone portable. Le concept s'appelle « en direct du Terterre » (le quartier), les vidéos font des milliers de vues sur Internet.

    Un jour, elles ont intéressé « un réalisateur qui a travaillé pour Arte », présente le jeune homme. Depuis deux ans, Jean-Claude Cottet se rend régulièrement à Orléans. Y « tourner le contre-champ d'une banlieue à l'image trop souvent erronée », explique-t-il dans le dossier qui leur a servi à obtenir une première aide du Centre national du cinéma (CNC) pour l'écriture du scénario.

    « Le rap, c'est un sport »

    Kerim sourit : « Rien n'est impossible, tu vois, j'ai commencé le rap dans un Aselqo. » Parce qu'ici, le qualificatif d'artiste ne veut pas dire grand-chose. « Le rap, c'est un sport. » Poser au micro comme taper dans un ballon. Avec dextérité pour les uns ; pour les autres, l'important, c'est de participer. « C'est comme manger, boire, tu digères, c'est la vraie vie. Je ne joue pas, je ne raconte pas un truc si je ne l'ai pas fait », lâche Kerim. « Le fil conducteur, c'est la musique, le rap, la corrélation entre le rap et le quotidien », complète le réalisateur. Sa caméra filme derrière la violence verbale, plonge au coeur de cette musique qui revendique son « indépendance ». On l'appelle rap « hardcore », parce que la langue est crue, vulgaire, les instrumentales, brutes.

    Très actif sur les réseaux sociaux, Teuchiland produit du son à la chaîne et vend des fringues. À chaque fois que faire se peut, l'État, la police, la magistrature – ou les trois – en prend pour son grade et le public crie hourra. Issue de secours, modèle du genre, compte plus de 7 millions de vues sur la YouTube : roues arrières, armes automatiques et majeurs en l'air.

    Aujourd'hui, Kerim jure pourtant qu'il a grandi. « Filmer les parloirs sauvages, je ne le referais plus. Je ne vais plus en prison. J'ai loupé l'école, aux jeunes, je le dis, avant Teuchiland, il y a l'école. » Le réalisateur le qualifie de « Docteur Jekyll et Mister Hyde », l'image lui plaît. À l'écran, son visage n'apparaîtra pas. Pas plus que dans les vidéos qu'il tourne toujours masqué. Une énième provocation qui réjouit les ados qui lui commandent les cagoules siglées Teuchiland, une façon aussi de préserver son anonymat. Il n'y a pas de star au quartier. « Quand je vais à la rencontre des jeunes, je ne me présente pas comme Teuchiland. Souvent, je ne le dis qu'après. »

    « Sur dix personnes, neuf galèrent »

    « Il y a du taf ici ? », demande systématiquement Kerim dans ses interviews-freestyle. La réponse est la même partout : « Non ». Seule l'intonation change. Rageuse ou fataliste, parfois les deux. Le documentaire entremêle les vies de quatre personnages dont Teuchiland est le trait d'union. Vinz, cloîtré chez lui avec bracelet électronique pour trafic de stupéfiants, Jpoo qui tente de trouver un travail, Mak l'intérimaire et Brice en apprentissage : un pied dans la vie active, un autre à zoner. Kerim revendique la « vérité » : « Chaque personnage écrit son scénario en fonction de ce qu'il vit. Ce qu'on a envie de montrer, à travers ce film, c'est le "pourquoi". La plupart de ceux qui vendent de la drogue, dans le quartier, ne sont pas riches. Sur dix personnes, neuf galèrent. »

    Le tournage devrait débuter bientôt, « lorsque nous aurons obtenu les aides à la production », détaille Jean-Claude Cottet. En attendant, les deux hommes travaillent aux repérages. Ce soir-là, l'un des personnages arrive de Metz. « Demain tout ira mieux tu verras », c'est le nom du film. La phrase tourne en boucle dans la chanson d'IAM, Petit Frère. C'était en 1998.en 2018 il prépare un album frère de rue.

     

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